Un spectacle de plus pour raconter une histoire ?
Un spectacle de plus pour traverser l’Histoire ?
Non. Quelques images d’abord, qui vous invitent
dans une atmosphère.
Des photos de Robert Doisneau qui parlent de gens simples et de bals populaires. Des affiches qui racontent les bords de Seine et ses bistrots, les amoureux qui content fleurette, les bouquets qui dérivent au fil de l’eau. Et là-dessus, des portraits de gueules cassées, de bravaches à moustache, de splendides va-nu-pieds, brossés par Georges Brassens. Enfin, il y a les rythmes: ceux des valses entre quatre-z-yeux, ceux des javas à deux balles, ceux des tangos fiévreux.
Adaptation du roman Tango Barbare de Jacques Sallin Genre: Comédie - Durée: 2h
Mise en scène: Isabelle Ispérian Chorégraphie: Caty Eybert Scénographie: Nadja Savoy
Jeu: Marc Aeschbacher, Sara Amari, Patrick Brunet,
Vincent Ferrari, Aline Grangier, Serge Hebert,
Annik von Kaenel, Michel Kuhne, Jean-Roger Laforge,
Rodolphe Lecocq, François Revaclier, Michele Rizzello,
Eric Stachelscheid, Georges Stouder, Nadia Trifler.
De la rencontre de ces différents éléments est née l’envie puissante de créer un spectacle musical qui parle de gens ordinaires, de routes parallèles qui finissent par se rencontrer, de circonstances extraordinaires.
«Tango Barbare» c’est une toile dont les fils tissés par les personnages se rejoignent finalement au «Caboulot», une guinguette plantée en bordure de Seine. «Tango Barbare», c’est un autre regard. C’est des petits ronds dans l’eau et de grands vagues à l’âme, de flamboyants idéaux et des rêves descendus en flammes.
C’est aussi la guerre, quand on préférerait ne pas la faire, ou quand elle s’invite à votre table alors qu’on la pensait derrière. C’est se découvrir héros, sans connaître le mot, ou se prétendre héros pour mieux sauver sa peau. C’est danser et boire, malgré tout, et puis c’est aimer, envers et contre tout.
«Tango Barbare», c’est la comédie humaine dans la tragédie de l’Histoire.